14 commentaires pour “Communiqué de presse sur les travaux du 14 au 19 août”

  1. Xav

    Si je puis me permettre, vu le déroulement de la journée d’hier, et l’inadaptation (peu importent les causes) du roulement de car à la fois à la quantité de gens et à la nature du trafic (plus de bagages, vélos, poussettes…) et compte tenu du vendredi de retour de congés qui vient, ne serait-il pas judicieux de prévoir des trains direct Lyon-Sainté passant par Roanne. Oui, ROANNE, seconde ville de l’empire, dans les terres du nord.

    Ce sera long, mais si c’est direct, ce ne sera sans doute pas plus long que d’attendre d’avoir une place dans un car, lequel est lent de nature et se trainera ensuite dans un trafic pénible (et dangereux).

    Et ça encaissera la charge, genre un à 18h, un à 19h.
    C’est sans doute valable pour samedi et dimanche.

    Sur twitter j’ai vu un gars, revenant qu’un vélo-trip à l’étranger, qui se voyait répondre que son vélo ne pourrait pas être accepté en car (eh, c’est un vrai vélo pour rouler), j’ai pensé qu’il pourrait passer par Roanne, mais ce jour là, le dernier train était à 18h24 (autre hérésie qui contribue à tuer le rail ET les villes moyennes), donc pour lui c’était mort, il arriverait à Roanne juste à temps pour y rester bloqué.

    ça vous permettrait de sauver ce qui peut l’être, avec vos propres outils en plus, plutôt qu’avec des sous-traitants « fond de tiroir » de 50 places. A la guerre comme à la guerre 😛

    • Frédéric Satre Frédéric Satre

      Oui, c’est certainement une bonne idée de faire passer des trains St-Etienne-Lyon.
      Il y a quand même un ensemble de conditions pour pouvoir le faire :
      – Tout d’abord avoir la capacité d’avoir un sillon, c’est à dire un tracé horaires et accord de passage sur l’itinéraire, de St-Etienne à Roanne puis de Roanne à Saint-Germain-au-Mont-d’Or, au raccordement avec la ligne venant de Villefranche, on utilise des voies avec un système de signalisation qui ne permet pas le passage de trains de façon régulière, il faut attendre que le train arrive à la gare suivante, soit parfois 10 à 15 kilomètres, pour que le train qui suive parte. De même, il faut s’insérer dans la trame des autres trains circulant, trains de fret ou voyageurs, sur tout le parcours et ne pas les gêner dans leur passage.
      – Avoir le Matériel nécessaire et pouvoir l’utiliser de façon judicieuse et cohérente dans sa réutilisation.
      – Avoir suffisamment de conducteurs et que ceux-ci connaissent bien l’itinéraire passant par Roanne et l’emprunt de la ligne venant de Villefranche S/Saône.
      – Avoir les voies de réception dans les gares concernées, notamment Lyon Part-Dieu ou Lyon-Perrache.

      Pour pouvoir faire ce type d’adaptation, il est donc nécessaire d’avoir largement anticipé afin de mettre tout cela en « ordre de bataille ».

    • Xav

      Je suis évidemment convaincu que c’est difficile, mais certainement plus facile que :
      – courir après 10 transporteurs bas de gamme qui embauchent des extras on ne sait où et qui n’ont pas vraiment d’obligation envers leurs non-clients (nous) à part peut-être un taux de mortalité raisonnable.
      – Laisser une partie de vos voyageurs se débrouiller sans vous ou attendre leur tour sur un parking.
      – Subir la pénurie de place.
      – Être obligé de faire des pirouettes a posteriori pour expliquer le fiasco 😉

      Et c’est pile dans les compétences de l’entreprise.

      Quant à l’anticipation et l’ordre de bataille, ma foi, on n’aurait sans doute pas cette conversation si c’était un critère si absolu. Si le mardi vous a pris de court sans que j’arrive à saisir pourquoi, je pense que vendredi soir va faire mal.
      Quand des familles entières, tombées du TGV ou de l’avion avec leurs valises à roulettes, vont sauter sur vos gars pour savoir pourquoi y’a pas de train affiché ou s’ils peuvent acheter leur billet auprès du conducteur, faudra pas trembler des genoux 😀

  2. Marc L

    Bonjour Frédéric, Xav, bonjour à toutes et tous,

    Je me joins à la suggestion de Xav visant à créer des trains via Roanne ou le Coteau aux heures de pointe, l’allègement d’été permettrait de trouver le matériel (BGC ou AGC) et des sillons.

    Ou si cela n’est pas faisable, autoriser les abonnés à utiliser les trains existants en changeant au Coteau, à condition de ne pas rater, en effet, le dernier train pour St E partant du Coteau à 18H27…

    J’ai remarqué d’ailleurs que la rame du 18H50 StE-Roanne revient à vide à StE après 20H. C’aurait été l’occasion de créer un train commercial supplémentaire pour absorber la pénurie de cars et mieux desservir Roanne en soirée.

    C’est un sujet de moindre importance, mais j’en reviens à l’affichage de Bellevue toujours défectueux : ce matin les 2 trains venant du Puy (88973 et 889975) étaient toujours à tort « destination Lyon ». Et non seulement le 886200 de 6H40… mais TOUS les trains ayant Firminy comme terminus étaient absents des écrans ! Seuls ceux allant au Puy s’affichaient dans la direction Ondaine.

    Bonne fin de journée et bon courage.

    • Frédéric Satre Frédéric Satre

      Bonjour Marc, Bonjour Xav, et bonjour à toutes et tous,

      Mon collègue assistant a modifié ce matin les données sur Bellevue, il reprenait le travail ce matin.
      Tout sera conforme demain, merci encore Marc pour le signalement.

      Concernant la suggestion de Xav, c’est certainement une bonne idée de faire passer des trains par Roanne mais il faut ensemble de paramètres.
      Je fais une réponse dans son post.

      Merci beaucoup.

  3. Marc L

    Merci à vous Frédéric pour votre réponse et à votre collègue pour les rectifications de l’affichage à Bellevue et dans l’Ondaine.

    J’ai lu votre réponse à Xav et conçois que ce serait difficile, compte tenu de la succession d’itinéraires fréquentés, des matériels et conducteurs disponibles, de créer des trains via Roanne ou le Coteau, avec la difficulté supplémentaire d’un rebroussement dans l’une ou l’autre des 2 gares. Aussi je pense que, s’il reste encore des voyageurs refoulés des cars, ceux-ci pourraient se rabattre sur les trains réguliers via le Coteau quand il est encore possible de rallier StE par cet itinéraire, comme tout à l’heure où le car de 16H25 était manifestement pris d’assaut.

    Personnellement je l’aurais tenté si j’avais été dans cette situation. Je l’avais déjà fait avec un collègue en mars 2017, le jour où la ligne de Part Dieu à StE était obstruée par le train de fret accidenté.

    Bien cordialement.

    • Frédéric Satre Frédéric Satre

      Je vous en prie Marc.
      Oui, la solution par Roanne et le Coteau, même si elle est plus longue, permet de partir tout de même.

  4. olivedelaric

    Bonsoir,
    Dans l’arrière-plan actuel de manque chronique de matériel thermique, sachant que ces lignes ne sont pas électrifiées, je pense que malheureusement, il était illusoire de croire en une solution via Roanne. Si on avait pu utiliser nos rames électriques, la situation aurait été différente. De plus, les spécialistes voient l’intérêt de cet itinéraire, mais je ne suis pas sûr que le grand public aurait accepté un trajet aussi long. Ce que les gens veulent, c’est des cars ponctuels et en nombre suffisant. Le conflit du printemps est derrière tout cela, avec des demandes incessantes de cars pendant trois mois. La période n’était pas favorable. Mais il semble que le mardi soir mis à part, les choses on été moins difficiles ensuite.
    Autant que je me souvienne, lors d’anciennes phases de travaux, il y a toujours eu des contrôles pour accéder aux cars. Je me souviens par exemple du dernier RVB, on avait eu une année une voie, l’année suivante la seconde voie, c’était en 2003 peut-être. Qu’il n’y ait personne à l’embarquement des cars est surprenant et anormal.

    • Xav

      Oui, je me souviens et je confirme qu’il y avait des contrôles à l’embarquement du car (et globalement une plus forte présence), mais à l’époque il y en avait aussi dans les trains. La SNCF se plaint de la fraude, mais a cessé de s’en soucier il y a longtemps.

      J’ai fait 6 voyages en car, aucun contrôle. Un des embarquement s’est même fait en l’absence totale d’agent SNCF ou de de gilet rouge (jeudi soir à Perrache).
      C’est le chauffeur et les passagers de devant qui ont du expliquer aux derniers arrivants que c’était le dernier car partant de Perrache et que faute de place, ils devaient partir tenter leur chance à Part-Dieu.

      Pour le train par Roanne, je vois au moins trois catégories :
      – des habitués, en effet, ceux qui posent leur fesses et font autre chose en attendant d’arriver peu importe le temps 😀 On peut pas lire efficacement ou travailler dans le car, donc 1h30 complètement perdues ou 2h bien utilisées, c’est pas pareil.
      – les gens de plus d’1m85 qui ont leurs jambes tordues bloquées pendant 1h30 ou doivent se placer de biais dans le couloir (là c’est le dos qui prend ^^)
      – Vélos et bagages volumineux, les vélos non pliables étant officiellement refusés (même si les chauffeurs sont plus cool sur le sujet quand ils avaient de la place dispo) c’est un cas sans alternative. Et outre le côté galère et limité de la soute, se trouver confronté au risque de ne pas avoir de place parce qu’on a posé ses bagages dans la soute pendant les autres montaient est bien réel!

      J’espère qu’ils y penseront la prochaine fois (si toutefois les lignes de Roanne de sont pas fermées d’ici là, au train où vont les choses…), honnêtement je ne pensais pas que la semaine de travaux seraient si mal préparée, si mal encadrée et si « avare ». C’est à la limite du désengagement.

      Globalement, la politique de n’avoir qu’un direct et de reverser le surplus dans l’indirect est dégueulasse, pour les gens qui ne peuvent pas entrer, ça fait minimum 30 minutes de plus de trajet, beaucoup de virages et les aléas de la ville (les accès à Givors et Saint-Chamond ne sont pas évidents).

      Je m’interroge aussi sur le concept de réservation, évoqué ici, et par une voyageuse qui avait effectué cette réservation : on réserve quoi? Si on arrive trop tard et que le car est plein, que se passe-t-il concrètement? Le chauffeur sort quelqu’un au hasard? Et en l’absence d’agent SNCF, aura-t-il vraiment envie de gérer ça? Je suis heureux de ne pas avoir eu à voir ça.

      Enfin si car il doit y avoir, je plaide pour des directs depuis Perrache. Ne pas avoir à travers Lyon en car est un avantage, l’accès à l’autoroute est direct. J’ai pris tous mes retours depuis Perrache sachant que j’allais me taper les arrêts mais en évitant les grosses affluences de Part-Dieu et en enlevant les 20-30 minutes que le car passe à tourner dans Lyon soit vers l’est soit vers le sud. A posteriori mon calcul était bon, mais je trouve la mise de départ élevée.

  5. olivedelaric

    Bonjour Xav, bonjour à tous,
    Pour le personnel, je crains que ce soit pareil, les gens ont des tâches à effectuer, ils ont été dérangé dans leur travail pour faire de la présence en gare souvent pendant la grève, donc plus personne pour faciliter l’embarquement en car. Et pour avoir des personnes dédiées, il faut les embaucher. Le RVB dont je parle avait duré quelque chose comme 3 semaines au moins, les moyens avaient été mis. De toute façon, il n’y a plus de contrôleurs à bord des trains, pourquoi y en aurait-il à bord des cars ?
    Et puis pour la réservation, je crois que peut-être, on s’est mal compris. Les voyageurs occasionnels qui achètent sur les sites ont un billet TGV, puis un billet avec indication du numéro de train ou de car. Mais il n’y a pas de réservation. Je crois que la branche Voyages fait ça parfois, mais alors le billet fait mention de la réservation, avec un numéro de place et tout le car est à réservation obligatoire, donc il ne serait pas accessible à des gens avec des billets sans réservation. On n’est clairement pas dans ce cas de figure.
    Ici, avec TER, même si on a un billet avec train ou car désigné par le numéro, les cars ne sont pas à réservation. D’ailleurs les distributeurs de billets régionaux délivrent des billets dits « ouverts », c’est-à-dire sans indication du train ou du car.

    • Xav

      Bonjour 🙂

      Ok pour la réservation, j’ai du mal saisir et c’est effectivement plus logique. Il me semblait avoir lu cette possibilité ici même, mais surtout je repensais à cette voyageuse qui voyant des gens refoulés, semblait soulagée d’avoir réservé sa place. Dans son cas, sa place était plutôt assurée par le fait qu’elle était présente en avance quand le car est arrivé. Sans ça…

      On est d’accord sur les contrôles, je faisais surtout écho à divers messages de M.Satre, visiblement étonné de voir arriver des resquilleurs quand les places sont contingentées alors que c’est portes-ouvertes depuis des années. Et s’il y a bien un moment où il faut vérifier, c’est quand des gens risquent de rester sur place.

      Quant à l’absence de personnel, si elle s’explique « mécaniquement », elle demeure problématique, déjà on parle de Lyon-Perrache, pas exactement un quai de brousse. On a enlevé les contrôleurs, faut-il aussi que les chefs de quai disparaissent?
      Ensuite le « contrat » si j’ose dire, par billet ou abonnement, on le signe avec la SNCF, pas avec la compagnie de car (d’ailleurs le chauffeur ne connait que sa rotation, dans le meilleur des cas), le minimum ça serait quelqu’un qui passe une fois par heure, notamment pour les mauvaises nouvelles inhérentes à l’organisation qu’elle a mis en place.
      C’est pas anodin de dire à quelqu’un « tu peux pas monter dans ce car et il n’y en a plus qui partent d’ici ce soir, tente ta chance à Part-Dieu ».
      En plus un car, c’est traitre, s’il est plein avant l’heure il part. Qui accueille les gens qui arrivent à l’heure pour le départ théorique pour le dire que le car est parti (et qu’il ne faut pas l’attendre!).

    • Frédéric Satre Frédéric Satre

      Bonjour OlivedelaRic, Bonjour Xav, et bonjour à toutes et tous,

      Merci pour ces échanges intéressants qui éclairent notre sujet.

      Nous allons réaliser un retour d’expérience (REX) en interne sur cette période de 6 jours avec tous les intervenants dans cette substitution par car.
      Le but est de faire un diagnostic de ce qui a été réalisé et d’identifier toutes les causes de dysfonctionnement, ceci afin de traiter chacune d’elle.

      Concernant la réservation sur les cars, Il ne s’agit bien sûr pas de places identifiées dans le car.
      Le but était d’avoir des quotas d’alerte lorsque l’on atteignait un nombre de places réservés par des clients en correspondance TGV.
      Lorsque c’était le cas nous fermions la réservation, ceci afin de pouvoir laisser suffisamment de places pour les clients autres, notamment les abonnés.
      Nous l’avons fait et cela a plutôt bien marché sur Châteaucreux, par contre sur Lyon Part-Dieu beaucoup de clients venant du TGV n’avaient pas la réservation pour le car considéré en correspondance.
      Ce phénomène, conjugué au nombre de car limité, plus les sans billet, a provoqué cette situation de blocage à Part-Dieu mardi 14 août en fin d’après-midi.
      Les autres jours se sont beaucoup mieux passé grâce à l’ajoute de rotations supplémentaires et de cars de réserve.

      Les trois mois de grève précédent la substitution ont beaucoup pesé dans la balance.

    • Gemini

      Je lis dans le message de Mr. Satre qu’un debrief va être fait.

      Je me permets donc d’ajouter mon petit retour d’expérience personnel, assez mauvais également.

      J’ai hélas eu besoin d’utiliser ces cars 4 fois : 

      1/ Le premier trajet, départ le mardi 14 au matin de Châteaucreux, sur un direct pour Part-Dieu : parfait. Il y a eu de la place pour tous il me semble. C’est le seul trajet des 4 qui a été bon

      2 / Départ le samedi après-midi, de Châteaucreux, avec comme objectif le 17h05 => pas de place dans le direct ! Étant avec mon bébé de 1 an, j’ai dû refuser de prendre le car non direct qui part juste après et ai donc dû attendre 30 minutes de plus (mais avec un si petit enfant, il est préférable d’attendre à l’air libre que confiné dans un autocar).

      Cela a notamment eu comme conséquence que je n’ai pas pu prendre, pour le retour, le car de 18h55 que j’escomptais prendre. (Le problème aurait été le même si j’avais pris le non direct qui est bien plus long).

      3 / Retour, donc, le samedi après-midi de Part-Dieu avec le car de 20h00. Heureusement, j’étais très en avance et ai pu avoir une place. Mais de très nombreux usagers (une petite quinzaine au moins, je dirais) ont été obligé de rester à quai et ont dû attendre au minimum 1 heure supplémentaire.
      Avec en outre une forte montée de tension car certains passagers (un peu naïfs certes) espéraient acheter leurs billets sur place. Lorsqu’on leur a dit d’aller les acheter en gare, ils y sont allés, sont revenus avec les billets, sauf qu’entre-temps, il n’y avait plus de place pour eux. Je vous laisse imaginer…

      4 / Départ le dimanche matin, avec en visée le 8h05 depuis Châteaucreux. Supprimé ! Nous avons donc dû prendre le 8h10 qui lui n’était pas direct (alors que nous avions une correspondance en gare de Lyon Part-Dieu).
      La chance nous a cependant un peu sourit car finalement, le chauffeur a fait un direct, pensant bien faire.
      Des personnes, là également, ont dû rester à quai et n’ont pu monter. En outre, il y a eu un problème de communication puisqu’un des passager qui pensait prendre un non direct et voulait descendre à Givors n’a pas pu le faire. Certes, le chauffeur l’avait annoncé, mais il venait alors de partir et le passager n’était peut-être pas alors à l’écoute.

      En résumé, mis à part la première fois, il y a TOUJOURS eu des problèmes de places insuffisantes, alors que je n’étais pas du tout en heures de pointes. Je n’ose imaginer ce que ça a dû être pour ceux qui ont eu besoin de ces cars à des heures où l’affluence est plus importante.

      Mais très clairement, l’offre était sous-dimensionnée.

    • Frédéric Satre Frédéric Satre

      Merci beaucoup pour votre message.
      Il nous servira bien pour les retours d’expérience qui seront réalisés à Part-Dieu et St-Etienne.

      C’est vrai, il n’y avait pas assez de car, en particulier à Lyon Part-Dieu avec des retours importants de voyageurs provenant du TGV. Notre commande a été tardive auprès des transporteurs suite à la grève et ceux-ci n’avaient pas les conducteurs pour répondre à l’appel d’offre, les congés avaient été accordés.

      A partir de mercredi matin, ma collègue du pôle routier a pu trouver des cars supplémentaires pour avoir des cars de réserve.
      Ces cars venaient parfois de très loin avec des conducteurs sans connaissance des gares et des sites.
      Il a aussi été possible de rajouter des relations supplémentaires grâce à des parcours de liaison à vide transformés en parcours commercial. Sans cela, nous aurions été dans une situation ingérable.

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